DANS LA FIEVRE «DEMOCRATISANTE» QUI NOUS REVIENT EN PLEIN FIGURE A CHAQUE FOIS QU’ON L’OUBLIE
Le douloureux constat
Dans quelques jours, ou dans quelques heures, le coup d'envoi sera donné. Et alors, comme toujours en de pareils moments de fièvre "démocratisante" qui nous revient en plein figure à chaque fois qu'on l'oublie, nos villes et nos villages tristes à mourir, nos cités dortoirs et nos campagnes à l'abandon, nos hameaux de misère et nos écoles en perdition, se transformeront en une gigantesque foire où chaque camelot aura à brailler plus fort que les autres pour mieux vendre sa camelote.
GREVE DES ENSEIGNANTS
Le crime de l'école
Dans cette chute aux abîmes de la société algérienne où l'on ne peut pratiquement plus rien avoir ni rien recevoir sans verser la fameuse "tchipa", où l'enfant préfère plutôt aller au marché des cigarettes qu'à la foire du livre, où le "T'bezniss" est devenu la règle d'or au détriment de l'éducation et de la culture, l'école et ceux qui ont détruit cette école sont assurément nos bourreaux.